Théâtre – La devise par la Cie il est doux de faire les fous – le samedi 26 octobre 2019 à 20h30

 

Théâtre 

« La devise »

de François Begaudeau

par la « Cie il est doux de faire les fous » 

https://ilestdouxdefairelesfous.wordpress.com/presse/

le samedi 26 octobre 2019 à 20h30

Tarif : plein tarif : 12€ – adhérents : 10 € – et prix libre pour allocataire Pôle Emploi, RSA et Cotorep

 

La Devise est une bouffée d’air frais. On rit de ces personnages qui réécrivent dans un grand délire notre devise nationale à coup de mots-valises. On rit de l’émergence soudaine et bienvenue de « la liberté s’arrête où commence celle des autres », ou encore de la « sororité » venue tenir compagnie à la fraternité, ou encore de l’idée saugrenue d’adopter une devise par jour. On rit de se moquer de ce dont on a l’impression de ne plus pouvoir rire, et cela fait du bien !

Car, puisque la question est posée, nos deux acolytes ne sont pas de fieffés défenseurs de la devise nationale, ni de fervents patriotes jurant en bleu-blanc-rouge, ils sont juste deux comédiennes qui cherchent une petite source de revenus faciles.  Faciles d’ailleurs ? Rien n’est moins sûr !

Julie Armand et et Marine Guilotte nous font croire à la folie de ces deux personnages complètement pris dans le piège qu’ils se tissent, et on rit, on rit, on rit de ce dont on n’aurait pas osé rire après janvier 2015, après novembre 2015, on rit de cela, et c’est cathartique, c’est libérateur, c’est salvateur sûrement aussi.

J’ai vu ce spectacle au Théâtre du Champ de bataille à Angers et le partager avec vous a été une envie irrésistible. Venez découvrir le travail de cette jeune compagnie angevine, vous ne le regretterez pas.

 

Théâtre à partir de 12 ans   1h

Liberté, Égalité, Fraternité : notre devise n’est-elle pas la plus belle, la mieux rythmée mais surtout la plus audacieuse, la plus moderne, celle qui montre la voie à l’Humanité ?  

Missionné auprès des jeunes pour redonner du sens aux mots fondateurs de la République, un homme s’exerce à faire résonner son discours. Guidé par une coach hyper motivée, il s’interroge : quel est le socle moral de notre République ? En ces temps de crise civique, où en est-on ? La liberté, est-ce faire ce que l’on veut ? À quoi sert l’égalité ? Et la fraternité dans tout ça ? Savoureuse, cette attaque incisive des lieux communs de la rhétorique politique est aussi irrévérencieuse qu’instructive.

Mise en scène : Jean-Baptiste Breton / Interprétation : Julie Amand, Marine Guillotte

La compagnie

Nous, Julie Amand et Jean-Baptiste Breton, avons créé la compagnie Il est doux de faire les fous en 2017. Nous nous employons à créer un théâtre souple, énergique, joyeux ; à imaginer des scénographies légères et spectaculaires comme des bulles de savon ; à monter des textes – tour à tour classiques, contemporains, tragiques, comiques – tant qu’on y trouve une place pour le jeu, la connexion directe avec le public, la densité du présent, et l’écho d’une parole. 
Plus d’infos sur la compagnie

L’auteur

François Bégaudeau est né en 1971 à Luçon et passe toute son enfance à Nantes. Le sport tient très tôt une place importante dans sa vie et influencera ses écrits depuis son premier roman, jusqu’à la direction d’ouvrages collectifs (Le Sport par les gestes, La Politique par le sport) en passant par des chroniques écrites pour le quotidien Le Monde depuis l’année 2008. Agrégé de lettres modernes, il poursuit d’abord une carrière d’enseignant, mais livre dès 1995 quelques textes aux Cahiers du Cinéma dont il devient un rédacteur à part entière, puis publie en 2003 aux éditions Verticales son premier roman : Jouer juste. Suit un autre roman : Dans la diagonale (2005) et une fiction biographique : Un démocrate, Mick Jagger 1960-1969 qui inaugure une nouvelle collection chez Naïve. En 2006, son troisième roman Entre les murs, inspiré par son expérience d’enseignant en ZEP, lui vaut de recevoir le Prix France Culture-Télérama. Entre les murs recevra la Palme dʼOr du Festival de Cannes 2008, dans une réalisation de Robin Campillo. L’auteur-scénariste obtient aussi le César 2009 de la meilleure adaptation cinématographique.

%d blogueurs aiment cette page :