Mille femmes blanches par Leslie Quevet le samedi 5 décembre 2015

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Samedi 5 décembre à 20 h 30

1000 FEMMES BLANCHES

d’après l’œuvre de Jim fergus. Adaptation L.Quevet/G.Pauvet.
Mise en jeu : Guy Pauzet. La compagnie L’Apprenti

Mille femmes américaines données en mariage à des Cheyennes en échange de…mille chevaux !*
L’improbable histoire de May Dodd, américaine rebelle, flanquée d’une Suisse-Allemande bonhomme, d’une Anglaise fantasque et de jumelles rusées comme des renardes, envoyées au fin fond du Nebraska.
Choc des cultures, voyage au cœur des hommes.

*Inspiré d’un fait authentique.

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NOTE D’INTENTION :

Comment restituer le souffle du roman de Jim Fergus?
Partir de rien. Pas de décor, pas de musique ou si peu. Juste une comédienne seule en scène. Un tour sur soi, et May apparaît, puis Gretchen, Helen, Susie, Meggie. La magie du corps qui se transforme, la plaisir des mots de Jim Fergus, un tourbillon de femmes blanches aux destins singuliers entremêlés à la lente agonie du peuple Cheyenne.
Simplement faire vivre les personnages et raconter l’histoire. Un travail de fourmi, pour chaque phrase, chaque regard. Plus j’ai confiance dans le texte, moins j’ai besoin de jouer. Il suffit d’être une, puis deux, puis mille femmes blanches.
Guy Pauzet, metteur en scène

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DISTRIBUTION :

Leslie Quévet

EXTRAITS PRESSE :

Avec humour et beaucoup de pudeur, Leslie Quevet, seule sur scène, interprète tour à tour, une Gretchen, des jumelles irlandaises et l’épouse du chef qui doit affronter sa rivale, la seconde épouse. Entrecoupée de lecture de passages du livre, toute la finesse de la mise en scène consiste à trouver un langage avec le public et laisser place à son imagination : la comédienne tourne sur elle-même pour changer de personnage, un bâton coiffé d’un chapeau symbolise le capitaine américain dont May est secrètement amoureuse ; une main délicatement passée sur son visage dont les yeux se ferment : c’est la mort d’un enfant !
Loin des clichés habituels, les Indiens bien que présents en filigrane tout au long de la soirée, n’apparaissent jamais ; cette épopée reste une belle histoire de femmes, une rencontre entre deux dignités, une réhabilitation des femmes rejetées et la découverte de la lente agonie du peuple indien.

Courrier de l’ouest

LE PUBLIC EN PARLE :

Merci
pour la présence de la comédienne sur scène, dynamique et juste. Pour m’avoir fait voyager dans une Amérique dure et humaine. Pour le choix du texte qui me donne envie de me plonger dans le livre et prolonger ce moment. Pour les émotions ressenties…
Nous avons passé un moment très fort, l’interprétation expressive et sensible a donné beaucoup d’intensité à ce texte et à l’histoire de ces femmes.

On est dans l’histoire jusqu’au bout, captivés. La mise en scène est très sobre et on se croit quand-même chez les Indiens! J’avais lu le livre de Jim Fergus il y a quelques années et j’ai retrouvé les personnages avec plaisir. Une comédienne rare: On rit, on est ému. Bravo!

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